Sport féminin, centres d’entraînement : la nouvelle tendance du naming

Sport féminin, centres d'entraînement : la nouvelle tendance du naming

Le 3e Observatoire du Naming organisé par Sporsora a confirmé un intérêt grandissant du marché du naming en France. Tout y passe : sport féminin, centres d’entraînements et compétitions sportives.

Je m’abonne

L’année 2019 a été une nouvelle fois propice à de nouveaux contrats de naming, avec quatre contrats portant sur les compétitions et quatre sur les centres d’entraînements. « Il y a un vrai dynamisme sur les compétitions sportives, l’appel d’air qui avait été ressenti l’année dernière s’est confirmé« , éclaire le responsable des études du CDES, Christophe Lepetit.

Un nouveau terrain d’expression pour le sport féminin

Entre l’opération de renaming de la Ligue 1, qui passera à l’issue de la saison de Ligue 1 Conforama à Ligue 1 Uber Eats, une prolongation de contrat avec Synerglace Ligue Magnus en hockey-sur-glace et deux nouvelles têtes dans le sport féminin – D1 Arkema et Ligue Butagaz Énergie – la tendance continue d’être forte. La volonté est forte de générer plus de retombées en se rapprochant des territoires. C’est l’une des motivations d’Arkema en devenant depuis le début de saison 2019-2020 partenaire titre de la D1 féminine de football. « Notre objectif est de renforcer notre maillage territorial et de développer des opérations pour accompagner le football amateur féminin », relève Gilles Galinier, VP communication chez Arkema. De son côté, Butagaz a pris de volée la D1 féminine de handball depuis le début de saison également. La Ligue Butagaz Énergie se construit à des fins de proximité : « Le naming permet au groupe de renforcer sa présence en régions, d’animer son réseau et faire connaître la marque en tant qu’acteur multi-énergies », affirme Anne Pierry, directrice de la communication chez Butagaz

La nouveauté des centres d’entraînement

L’autre nouveauté récente repose sur le naming des centres d’entraînement des clubs professionnel. À ce jour, il y a 12 contrats en cours, dont 5 ont été signés lors de la saison 2018-2019. Dont notamment Acadomia et l’AJ Auxerre (club de Ligue 2 de football) et du Groupe Aéroport de Paris (ADP) et le Paris FC (Ligue 2 également), officialisé en mars 2019 pour une durée de trois ans. Ce rapprochement sert de levier pour générer de la notoriété pour le groupe ADP, puisque désormais le centre d’entraînement du club parisien porte le nom de Groupe ADP centre d’entraînement Paris FC. « Pour les annonceurs et les entreprises, c’est une occasion d’améliorer leur image autour de la formation des jeunes, d’actions citoyennes. De l’autre côté, il y a une vraie volonté des clubs de ne plus considérer ces revenus comme accessoire mais comme un élément important du financement de ces infrastructures », a expliqué Christophe Lepetit.

Je m’abonne